Courrier de Patrick, novembre 2019


Je lis à chaque fois la plaque tournante et je me réjouis de retrouver des points de vue auxquelles je souscris. Les réacs sont toujours là visant les plus faibles comme d'habitude et par la provocation ils tentent de dresser les uns contre les autres. je me souviens, enfant, d'avoir vu toutes les femmes (dont ma mère et celles des copains) sortir dans la rue avec un fichu. Un petit voile en quelque sorte dont les femmes devaient se parer pour entrer dans la société (et particulièrement dans les lieux de culte). Je me souviens aussi des réactions de mon entourage féminin (mère, grand mère, voisines) quand une Brigitte Bardot ou autre artiste osait défier les "bonnes moeurs" en s'affichant tête nue, libre, dans les médias et dans le rue (que dire de celles qui osaient fumer dans la rue). Et d'une certaine façon cela demeure à travers d'autres signes vestimentaires. La femme doit être parée et désirable pour les hommes (bijoutée et apparaissante comme l'a dit un jour un de mes enfants face à une cousine particulièrement parée et maquillée). Bref sur ce point, comme sur d'autres, je partage, avec d'autres ici, cette approche pour un monde égalitaire. Merci de continuer cette tâche éditoriale où trouver, même si je m'éloigne nécessairement du terrain professionnel, des informations réconfortantes sur celles et ceux qui poursuivent auprès des "faibles" leur action tant professionnelle que militante.